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Flash Infos FO Generali : Projet « Horizon », ce n’est pas fini !

Posté par fogenerali le 12 novembre 2021

Flash Infos FO Generali : Projet « Horizon », ce n’est pas fini !

FLASH FO INFO

Flash infos FO GENERALI pour informer les salariés de Generali que :

DOUBLE FLECHE 
Nous avons tenu une assemblée, ouverte à tous les salariés, le 8 novembre à l’auditorium d’Innovatis sur le site de St Denis.

C’était risqué en cette semaine où beaucoup de salariés, dont certains de nos militants, étaient en congé. Mais c’était nécessaire.
Notre détermination et nos tracts, qui martelaient que la négociation n’était pas finie, ont eu pour effet la tenue de réunions de négociation mardi 9 novembre au matin et lundi 15 novembre dès 8h30 afin d’examiner les 4 projets de textes d’accords proposés par la Direction.

Vous avez vu dans nos tracts que nous avons défendu des revendications sur chaque point et des demandes de garanties essentielles le 9/11 et nous continuerons le 15/11. Quelques-unes ont été entendues (exemple : sur le télétravail en temps partiel et par 1/2 journée) et nous nous sommes opposés aux discriminations à l’encontre des salariés en temps partiel thérapeutique. Sur ce point nous avons été entendus partiellement.

Mais beaucoup ont été refusées ou sont restées sans réponse, quelques exemples :

- nous avons demandé à la Direction de garantir le lien entre la classe 5 et le statut cadre : pas de réponse.
– nous avons réclamé la mise en place d’une commission paritaire pour trancher en cas de différend entre un salarié et son manager ou la DRH sur les modalités du télétravail : refusé.
– nous avons demandé à voir le modèle du nouvel avenant télétravail qui sera proposé aux salariés (en lieu et place de leur avenant actuel, ces derniers étant remis en cause) : refusé
– nous avons demandé à connaître les formules de télétravail qui seraient appliquées aux différentes directions selon leurs activités ainsi que les modèles de charte d’équipe : refusé.

Nous continuons de revendiquer une meilleure prise en charge des coûts supportés par les salariés en télétravail, y compris les coûts de repas sous forme de tickets restaurant (la Direction s’obstine à ne pas vouloir en faire bénéficier à ceux qui en sont privés pour les jours de télétravail).
Nous refusons l’idée selon laquelle certaines formes de télétravail ne seraient pas indemnisées (notamment quand il s’agit d’une préconisation gouvernementale – comme, par exemple, pendant les phases de confinement) , nous sommes indignés par la possibilité, qui est prévue par le projet d’accord, de compenser une panne informatique par la prise de congés ou de crédits d’heures et sur ces points, nous n’avons pas eu de réponses positives.

Sur les formules de temps de travail, nous nous sommes opposés à la suppression de la possibilité actuelle de changer annuellement de formules horaires et à la création d’un groupe fermé pour les salariés cadres à ce jour non optants au variable. Mais Sylvie Peretti (DRH) maintient sa position.

De plus, il y a un flou sur des questions fondamentales comme les avenants , les conventions de forfaits, … Ce qui pose d’ailleurs le problème de la légalité de ces accords.

Nous sommes indignés par les discriminations à l’encontre des nouveaux salariés et même à l’encontre des salariés entre eux au regard des différences de traitements qui sont prévues et par les dispositions arbitraires contenues dans ce projet. Il y a une volonté manifeste de la Direction de diviser les salariés et d’opposer les jeunes aux anciens.

Cette volonté de division entre les salariés est au cœur de la logique du projet Horizon dont nous réclamons le retrait.

De plus, lors de l’assemblée du 8 novembre, nous avons montré que le projet Horizon était fondé sur une appréciation inexacte de la réalité des effectifs, pour ne pas dire mensongère de Generali France. Dans les documents de la Direction, figurent des tableaux erronés montrant qu’il existe chez Generali France une structure d’effectif Cadres en décalage avec celle du marché de l’assurance, ce qui est faux. Ces faux tableaux ont été construits pour soutenir les propos de Sylvie Peretti qui prétend qu’il y aurait trop de salariés cadres chez Generali.
En assemblée, nous avons fait la démonstration de cette manipulation grossière. Et lors de la négociation et en CSE, nous avons demandé à la Direction de corriger. La Direction devait vérifier mais là encore, aucune réponse.
La structure de l’effectif de Generali France n’est pas différente de celle de la profession. Par contre, ce qui distingue cette entreprise des autres, c’est la brutalité des mesures à l’encontre des salariés.

En assemblée, nous avons également abordé la question des salaires. Rappelons la procédure (toujours en cours) pour obtenir la contrepartie salariale de l’augmentation du temps de travail qui nous a été imposée en 2016. Cette fois-ci, dans le projet Horizon, la Direction a prévu une contrepartie salariale en cas d’augmentation du temps de travail, sans doute pour éviter une nouvelle contestation judiciaire mais aussi dans l’intention de refuser toute augmentation générale de salaire dans les négociations à venir.
Sur ce sujet, nous réclamons l’ouverture rapide de la négociation annuelle obligatoire (NAO) sur les salaires en revendiquant d’ores et déjà le rétablissement des augmentations générales pour tous afin de rattraper la perte du pouvoir d’achat et de faire face à l’augmentation actuelle et à venir des prix (énergie, alimentaire, services, loyers …).

A ce jour, rien n’est joué. Sylvie Peretti a prétendu en début de réunion de négociation du 9/11, que 3 syndicats (nous déduisons qu’il s’agirait de la CFDT, CFE-CGC et UNSA) auraient manifesté leur intérêt pour ces accords. Mais ces derniers ne se sont pas exprimés clairement.
Rappelons que pour que les accords soient valides, ils doivent être signés par des syndicats totalisant 50 % des voix lors des dernières élections. Dans notre établissement DSO, il faut donc à Sylvie Peretti, trois syndicats signataires au moins. Y arrivera-t-elle ?

Nous ne nous faisons aucune illusion au regard de ce que nous avons déjà vécu dans le passé. Mais, les salariés sont nombreux à exprimer leur mécontentement et leur désapprobation concernant ce projet Horizon. Nous avons eu beaucoup de remontées de leur part et de soutien à nos revendications suite à la diffusion de nos tracts.

Nous refusons en bloc ce projet qui dévaste nos droits acquis en matière de congés, gratifications et jours anniversaire, CET …en contrepartie d’un hypothétique 3ème jour de télétravail toujours soumis à l’arbitraire comme les 2 autres. Tout cela est inacceptable.

Pour notre syndicat FO, cette négociation n’est toujours pas terminée et nous continuerons de soutenir jusqu’au bout avec force et détermination toutes les revendications que nous avons présentées dans nos tracts et soutenues en négociation.

Salutations syndicalistes et amicales de tous les militants FO de Generali.

 

FEC FO GENERALI


 Pour nous contacter :

*** Permanence à Saint-Denis :
Tous les mardis de 13 heures à 14 heures au local FO sur Willo W01B1
*** Par mail : fogenerali@yahoo.fr

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FO Retraites : Grève interprofessionnelle et manifestation à Paris le 15 juin 2010

Posté par fogenerali le 15 juin 2010

Retraites : grève interprofessionnelle et manifestation à Paris le 15 juin

Notre syndicat FO a distribué un tract ( voir le tract ) sur le site Generali de Saint-Denis le lundi 14 Juin 2010. 
Nous reproduisons dans cet article, le texte de ce tract.

La confédération FO dénonce un projet de réforme des retraites « destructeur de droits sociaux, injuste socialement et inefficace économiquement ».
FO a proposé aux autres confédérations syndicales un appel à une grève interprofessionnelle sur les revendications précises de maintien du droit à la retraite à 60 ans, le refus de toute augmentation de cotisation, le maintien du code des pensions parce qu’on ne peut défendre nos retraites par des journées d’actions à répétition et encore moins sans revendications claires.
FO assume ses responsabilités en décidant la grève le 15 juin avec une manifestation nationale à Paris.

Attention aux multiples mensonges sur la question.
Par exemple, il n’y a pas de déficit technique des régimes de retraites, il y a un déficit fabriqué par les gouvernements successifs qui exonèrent les entreprises des cotisations sociales …
Le prétexte officiel de ces exonérations est de favoriser les embauches mais en réalité c’est la précarité qui est favorisée et les suppressions d’emploi.

Attention aussi aux manoeuvres de ceux qui prétendent défendre la retraite à 60 ans en acceptant l’augmentation de la durée de cotisation au delà de 41 ans …
Comment un salarié qui n’obtient pas de contrat de travail avant 25 ans pourrait bénéficier de la retraite à 60 ans si on augmente la durée de cotisation.

Comme le dit la confédération FO, 40 ans c’est déjà trop !

Les solutions existent.
Elles passent par :
- les embauches en CDI à temps plein,
- la requalification des contrats précaires en CDI, 
-  la proposition d’embauche en CDI à tous les alternants, 
- l’augmentation générale des salaires,
comme notre syndicat FO le revendique chez Generali.

Elles passent notamment par :
-  la suppression des exonérations des cotisations patronales,
- la contribution de la participation et de l’intéressement,
comme le revendique constamment la confédération FO.

foretraites.png  POUR :

  – Maintenir le droit à la retraite à 60 ans à taux plein et sans abattement.
  – Bloquer tout allongement de la durée de cotisation.
  – Maintenir le système solidaire de la répartition.
  – Maintenir le code des pensions.
  – Revaloriser les pensions.

 

Grève interprofessionnelle et manifestation à Paris le 15 juin

Rendez vous pour la manifestation à Paris : Place de la République à 11 heures.
Le cortège de l’Ile de France se positionnera à l’angle de la place de la République entre la rue du Temple et le Boulevard Saint Martin

Déclaration de Jean Claude Mailly du 08/06/10

 

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FO s’oppose au management par le stress chez Generali

Posté par fogenerali le 6 juin 2010

Lettre contre le management par le stress chez Generali

La lettre reproduite ci-après apporte un soutien à une intervention de Force Ouvrière dans un service qui concerne de nombreux services parce qu’elle dénonce une forme de management par le stress que de nombreux managers rejettent mais qui est une stratégie générale de la Direction de Generali.

Lettre contre le management par le stress chez Generali :

Cher Michel,

En ta qualité de représentant syndical FO, tu as alerté un manager sur la désorganisation causée par la répétition de messages, de demandes, de réunions, de formations, de tâches nouvelles sans parler de l’arrivée lundi de la GED. Tu as souligné l’importance du travail de fond dans les dossiers en cette période. Tu as demandé à ce manager de définir des priorités. Pascal, également en sa qualité de délégué syndical FO, a appuyé tes arguments.

Je tiens à vous apporter mon soutien. Vous agissez conformément à votre mandat, celui de défendre les intérêts de vos collègues et de les protéger contre une augmentation de la charge de travail et une forme de management par le stress qui pèse sur eux au détriment de leurs conditions de travail et de leur santé mais aussi, au détriment de la qualité du travail.

J’ai été frappé par le caractère de la réponse de votre manager. J’ai eu le sentiment d’une réponse dictée et non librement élaborée.
Car sinon comment comprendre ? Tu poses une question simple en demandant au manager de définir des priorités. On ne répond pas à ta question, on insiste sur l’importance de toutes les tâches (sauf les plus importantes qui sont oubliées au passage) et en proposant de « vous accompagner dans ces changements si vous rencontriez des difficultés ».

Indéniablement il y a une désorganisation consécutive à la création de la direction de l’indemnisation, tous les syndicats l’ont dit même ceux qui ont cru pouvoir donner un avis sans expertise lors de la consultation du CE. C’est évident mais le responsable ne serait pas la Direction, ce seraient les gestionnaires qui ont peur du changement. Alors la direction fait son autocritique, elle aurait sous-estimé la conduite du changement. Pour tenter de pallier cela, on va ajouter de nouveaux forums et même des formations « d’accompagnement au changement ». Et vous, les gestionnaires, vous devrez vous y soumettre.
Lundi, avec de nouveaux séminaires et l’arrivée de la GED, on risque même de te faire une suggestion géniale d’accompagnement du changement : achète-toi d’autres lunettes !

C’est de la folie. Tu as raison d’écrire que c’est ce qui s’est produit chez France Télécom.
C’est un mode de fonctionnement désormais. Quand notre syndicat pose une question, par exemple celle concernant les pouvoirs de règlement, la Direction ne répond pas.
Rappelle toi la rencontre du 18 mai 2010 avec la Direction. Il fallait absolument que cette réunion ait lieu le 18 mai à 11 h 30, c’était impératif et nous nous demandions pourquoi … A la même heure, un autre syndicat (qui avait décrié notre revendication) diffusait un tract qui reprenait notre question sur les pouvoirs de règlement et la Direction annonçait une réponse, ceci à quelques jours des élections. Mais quelle réponse ? Nous ne le savons toujours pas !

Sur la question des obligations, vous avez raison.
Alors que le contrat de travail définit une obligation réciproque de moyens on veut vous imposer une obligation de résultats sans vous donner les moyens. Pire on exige des gestionnaires des décisions de gestion tout en leur interdisant d’en prendre !
Ces obligations de résultat qui sont désormais exigées ne sont pas propres à l’indemnisation. Elles se généralisent partout dans la compagnie avec la même logique de harcèlement.
Un exemple récent : les ingénieurs de la production informatique sont soumis au même type de management. Des procédures sont mises en place et elles alourdissent considérablement la charge de travail. Ils sont réprimandés s’ils ne respectent pas les procédures mais on leur reproche dans le même temps de ne pas avoir compris qu’il fallait faire fi des procédures en cas d’urgence !

La soumission des salariés aux objectifs, les restructurations permanentes, l’OTR, les forums, les séminaires, l’individualisation des rémunérations, tout ceci relève d’un véritable harcèlement vis à vis des salariés.
Vous avez raison de réclamer de la part de la direction des demandes précises, des décisions sur les priorités, des réponses précises sur les pouvoirs de règlement et des embauches en CDI pour faire face à la surcharge de travail.

S’agissant de la GED, nous avons demandé le 27 mai 2010 le gel du projet Maestro dans une lettre ouverte à la Direction avec copie à l’inspection du travail. Nous n’avons pas reçu de réponse.

En fait, il apparaît clairement que tout se ramène aux élections du mardi 8 juin.
La Direction attend le résultat pour prendre des décisions sur toutes les questions. Mais elle n’attend pas sans rien faire
Il y a une forte incitation à voter à condition de ne pas voter FO.
C’est la question décisive.
Un vote massif pour FO le 8 juin pour créer un rapport de force favorable à la défense des intérêts des salariés placerait la Direction dans une situation très délicate parce qu’elle risquerait d’être privée du consensus dont elle dispose aujourd’hui.

En tout état de cause nous ne lâcherons aucune de nos revendications.

Amicalement.
Jean-Simon Bitter
DSC FO

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Note aux syndiqués FO de Generali

Posté par fogenerali le 28 janvier 2010

A quoi joue le syndicat FO ?
A défendre les intérêts des salariés, à défendre la démocratie.

Vous avez reçu par mail un tract intitulé « A quoi joue le syndicat FO ? ».

Parmi les messages que j’ai reçus, tous de sympathie à l’égard de FO, une camarade remarque avec raison que la campagne électorale est commencée.
Mais c’est une campagne particulière due à la Loi du 20 août 2008 qui pousse les syndicats à s’affronter au mépris des intérêts des salariés.
On va donc assister à des outrances et mensonges et ce tract en est un exemple caricatural
.
Il n’est pas question pour FO de rentrer dans ce jeu écœurant.

Cette note aux militants et aux syndiqués FO a pour objet de donner des indications précises sur plusieurs questions :

  1. Y-a-t il un risque de mettre fin aux prestations ?
    C’est faux !
    Il n’existe aucun moyen pour la Direction, ni pour qui que ce soit, de mettre fin aux prestations.
    La question qu’il faut poser, c’est qui va gérer les prestations et comment ?
    La réponse de FO : c’est aux comités d’établissement directement élus par les salariés qu’il revient de gérer ces prestations afin qu’elles soient plus conformes aux attentes des salariés. Et chacun sait que FO revendique le maintien et l’amélioration de toutes les prestations.

    Rappelons que la Direction et les syndicats CFDT, CGC et CGT avaient signé le 16 avril 2007 un accord visant à transmettre la gestion des activités sociales et culturelles au Comité Central au lieu et place et des Comités d’Établissement.
    Nous contestons cet accord contraire aux intérêts des salariés et nous ne sommes pas les seuls.
    En 2007 le CE de Generali Proximité avait refusé ce transfert, avec raison.
  2.  

  3. Y-a-t-il un risque de disparition des comités d’établissement ?
    Il est faux
    de prétendre que ce risque existe en absence d’unanimité. Il suffit de la majorité pour définir le nombre de comités et leurs périmètres.
    Et FO ne conteste pas les périmètres d’établissement. 

    C’est seulement pour déterminer les collèges électoraux à l’intérieur de chaque comité, que la loi impose l’unanimité. C’est une question importante surtout pour le collège des PSB et EI (salariés des réseaux commerciaux) qui ont besoin d’une représentation spécifique.Or cette unanimité existe déjà pour ce collège des salariés des PSB et EI puisqu’elle émane de la convention collective nationale des PSB et EI, signée par FO.
    Et quand nous signons un accord, nous respectons et défendons cet accord.
    Notre syndicat FO refusera toute remise en cause du collège des PSB et EI.
  4.  

  5. Y-a-t-il un risque de disparition des CHSCT ?
    Il est tout aussi faux de prétendre que ce risque existe en absence d’unanimité.
    Il suffit de la majorité pour définir le nombre de CHSCT et leurs périmètres. Le litige porte sur les modalités d’élection du CHSCT.
    Le projet d’accord prévoyait des modalités contraires au droit du travail bien étudiées pour écarter les candidats FO.
    C’est illégal même en cas d’accord unanime !
    La Direction a accepté en négociation de revoir le texte.

  6.  

  7. Y-a-t-il un risque pour le Comité Central ?
    Il est vrai qu’en absence de signature unanime il n’est pas, à notre avis, possible de mettre en place un Comité Central pléthorique de 19 membres titulaires plus 19 membres suppléants.
    Mais à quoi sert ce Comité Central ? Représente-il vraiment les salariés ?
    Nous avons pu constater depuis 2007 qu’il avait laissé passer tous les projets de la Direction sans opposer la moindre résistance.
    Le Comité Central n’est pas élu directement par les salariés mais au deuxième degré, ce qui a permis depuis 2007 d’éliminer du Comité Central les syndicats FO, UNSA et CGT, ce qui est contraire à la démocratie.
    Alors qu’il est reconnu que FO a obtenu dans l’ensemble de l’UES 17 % des voix, l’UNSA 12 % et la CGT 6 % .
    En réalité le Comité Central actuellement constitué sert à priver les Comités d’établissement de leurs prérogatives.

Quelle est la position du syndicat FO ?
Notre syndicat FO est intervenu lors des négociations sur deux points précis :

  • Un engagement sur la représentation proportionnelle aux voix recueillies par chaque syndicat au sein du Comité Central.
  • Le respect des règles légales pour l’élection des CHSCT.

Notre syndicat FO ne signera pas l’accord et contestera si ces deux conditions ne sont pas réunies.
Ces deux conditions sont conformes à la démocratie et il serait malhonnête de les refuser.

A quoi joue le syndicat FO ?

Et bien, à continuer à défendre les intérêts des salariés, à défendre la démocratie.

Salutations syndicalistes
Jean-Simon Bitter
DSC FO à Generali

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Publié dans 1 - Revendications, 6 - Perles | Commentaires fermés

 

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